Yamal sait ce qu'il est capable de faire. Il le montre tous les dimanches au Barça. Il le montrera en Coupe du Monde. Et il le sait déjà. Cette confiance absolue en soi, rarement vue chez les teenagers, est son plus grand atout.
Les « superhéros » du football, ce sont les joueurs qui comprennent très tôt qu'ils joueront dans un registre différent de celui des autres. Que chaque ballon les touchant crée des opportunités. Que leurs actions décident des matchs. Yamal a cette certitude. C'est rare. C'est précieux. Et c'est probablement la raison pour laquelle, dans quelques années, nous pourrirons oublier le débat Dembélé-Yamal pour Ballon d'Or 2025.
Parce qu'à ce moment-là, nous serons trop occupés à admirer le phénomène qu'il sera devenu.