L'Espagne compte sur lui. Pas seulement comme talent prometteur, mais comme élément clé du projet offensif. Aux côtés de Pedri, Gavi et d'autres cadres en progression, Yamal doit démontrer qu'il n'est pas qu'une merveille précoce bloquée au Barça. Le Mondial est le théâtre où les réputations se forgent définitivement.
Certes, la route vers le titre ne dépend pas d'un seul joueur. Mais les nations qui remportent les grands tournois ont toujours disposé d'ailiers électrisants. Gareth Bale en 2016, Cristiano Ronaldo dans ses meilleures années, Griezmann lors des campagnes titanesques. Yamal possède ces attributs : la vitesse, la créativité, l'instinct de danger, une maturité tactique rare pour son âge.
Le calendrier joue en sa faveur. Entre mai 2026 et novembre 2026, il aura trois mois et demi de préparation supplémentaire. Vital pour affûter ses automatismes avec la sélection et évaluer son niveau réel face aux meilleures défenses du monde.