« Nous l'accueillons à bras ouverts », a déclaré Yamal directement à la presse jeudi, poursuivant une grande annonce commencée mercredi sur la même volonté. Ce discours public est révélateur d'une confiance absolue. À 18 ans, il pèse assez lourd dans le vestiaire et le projet pour influencer les recrutements du club.
Álvarez, 25 ans, deviendrait le complément offensif parfait à côté de Yamal. L'argentin apporterait l'expérience, la finition clinique et l'adaptabilité qu'un effectif en reconstruction demande. Yamal le sait mieux que quiconque : il a besoin de partenaires à la hauteur de ses ambitions.
Ce qui intrigue davantage : pourquoi un joueur aussi jeune se projette-t-il ainsi ? La réponse tient en deux mots : maturité mentale. Yamal ne pense pas comme un adolescent surtalentué. Il pense comme un leader en construction, conscient que Barcelone a besoin de soutiens offensifs pour rivaliser en Liga et en Ligue des champions.
La direction barcelonaise écoutera-t-elle ? Probablement. Après tout, Yamal a rarement eu tort sur ses lectures du jeu.