Eurosport s'est penché sur cette question souvent oubliée : comment désigne-t-on réellement l'homme du match ? Les critères ne sont pas aussi objectifs qu'on le souhaiterait. Yamal possède quelque chose que les statistiques ne captent qu'imparfaitement : une présence, une capacité à orienter le jeu même quand le ballon ne lui appartient pas directement.
Cette reconnaissance précoce pourrait sembler anecdotique. Elle ne l'est pas. Elle signale à un adolescent que son impact dépasse ses seules actions ballon au pied. C'est une leçon de football moderne : être déterminant, c'est aussi être un catalyseur du jeu collectif.
Pour Yamal, chaque sélection comme homme du match est une brique supplémentaire dans la construction de son prestige futur. À 18 ans, accumuler ces reconnaissances lors de la Coupe du monde, c'est établir les fondations de sa crédibilité auprès des sélectionneurs et des observateurs.